Nées dans les années 1920, elles explosent dans les années 2000. Voilà l'accroche de ces Sardines Bouillantes qui lorgnent vers le millésime entre-deux-guerres, quand les messieurs portraits des chapeaux en feutre et des costumes trois pièces dans les beaux quartiers, des bérets et des bretelles dans les faubourgs. Ça swingue, ça tape du pied au rythme de la contrebasse, du piano et de l'accordéon.
Mine de rien, les New-Yorkais sont en train de se tailler au coupe choux une jolie réputation outre-atlantique. Là, ils reprennent un standard de la musique yiddish, créé en 1932 pour une comédie musicale. Son compositeur en vendit les droits pour une poignée de dollars. Mauvaise idée : adapté dans de nombreuses langues, on ne compte plus les versions de ce morceau à la mélodie inoubliable.


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